De Louis-Henri de la Rochefoucauld, j’avais déjà beaucoup aimé le roman précédent "Les petits farceurs", j’ai encore plus apprécié ce dernier au titre presque désuet "L’amour moderne" et à la jolie couverture signée Floc’h, brillant illustrateur français. Aussi élégant dans la forme que dans le fond, cet ouvrage est d’une grande classe…
Avant d’être le magnifique Prix du Roman Fnac 2025, "Les éléments" de John Boyne est paru en Angleterre sous la forme de quatre novellas. Les titres, "Water, Earth, Fire, Air", sont devenus ceux des chapitres du roman.…
Une fois la dernière page tournée, la lecture de certains romans me laisse anéantie et sans voix. C’est le cas pour "Et toute la vie devant nous", le nouvel ouvrage d'Olivier Adam. J’ai parcouru presque l’ensemble du texte la gorge serrée et terminé les larmes aux yeux. Cette lecture à la fois passionnante, émouvante, poignante m’a beaucoup re…
Il y a le Périgord, il y a la vallée de la Vézère. Il y a une femme qui s’y réfugie avec son fils Tom, après avoir quitté la violence d’un mari. Il y a Fabien qui rêve de découvrir une grotte et entraîne sa fille Johanna dans sa quête. Il y a Guilhèm, un jeune paysan et Marion, en vacances dans le coin, qui a un charme fou et puis... Tom disp…
Après un homme et son écharpe, un jeune garçon et son violon dans la tête. Après des personnages plein les poches, une Jolène et ses comparses du style foutraque. Après un soldat pas très accordé, Gilles Marchand nous présente Gino, un jeune idéaliste, amoureux d’une Roxane, qui rêve de participer aux grandes conquêtes industrielles. …
"Je regarde mes filles, amples comme des villes. Des mégapoles, bruyantes jusque là-bas, au-delà des gratte-ciels, quand on ne voit que le silence en elles." Ainsi commence le dernier roman – son deuxième – d’Hélène Laurain, au joli titre "Tambora". Cette première phrase traduit parfaitement le ton du récit, entre prose et poésie.…
"Un sursis", l'histoire d'un homme condamné à mort qui se voit en quelque sorte gracié et le roman, on sait, dès la 7ème page, de qui il retourne. Dans son nouvel opus, Bernard Fauconnier s’attaque à un gros poisson. Et je trouve qu’il réussit plutôt bien son coup. …
Qu’on se le dise : le nouveau Pascal Manoukian est arrivé avec "à la découpe", petit opus de tout juste cent cinquante pages, publié dans la catégorie "En vrai" de la toute jeune maison d’édition "Rio Bravo". Et il décoiffe, montrant une nouvelle fois qu’aux livres bien pensés la valeur n’attend pas obligatoirement un pavé.…
"La fille d’Avignon" est le premier roman de Francesca Rizzoni, c’est écrit sur la quatrième de couverture. Avec ses soixante-dix-huit pages, j’aurais plutôt attribué à ce récit le qualificatif de "novella". Mais peu importe, ce qui compte c’est la qualité, qualité de l’histoire, qualité de l’écriture. Et ce petit texte est un pur bijou…
A la lecture de "Quatre jours sans ma mère", premier roman de Ramsès Kefi, je me dis que son éditeur est aussi un éminent orpailleur. Il a ce talent extraordinaire à chaque rentrée de nous offrir une pépite, une vraie, un texte d’une qualité extrême qui nous – moi, en tous les cas – transporte tant par sa forme que par le fond du récit.…
Décidément, je trouve que la rentrée littéraire 2025 – même si je n’ai pas lu, naturellement, les presque cinq cents ouvrages annoncés – nous propose de très beaux romans. "Des enfants uniques", de Gabrielle de Tournemire en fait partie et, je vous préviens, je ne tarirai pas d’éloges sur ce premier récit de l’auteure.…